Will you stand above me ? Look my way, never love me Rain keeps falling, rain keeps falling Down, down, down ♫

Will you stand above me ? Look my way, never love me Rain keeps falling, rain keeps falling Down, down, down ♫

_____Est-ce que la compréhension intellectuelle nous mène à un lâcher-prise de la pensée ou bien toute compréhension intellectuelle nous maintient-elle dans des chaînes mentales ?

_____Peut-elle nous aider à expliquer les choses ? On doit accompagner la pensée jusqu'au terme de tout ce qui est pensable; et l'on s'apercevra à un moment donné, que la pensée, le mental, a des limites, qu'elle ne peut comprendre ce qui est au-delà d'elle, que tout ce qu'elle peut comprendre se trouve dans la relation sujet/objet. Quand on découvre réellement que l'amour, la joie, la paix, le bonheur ne peuvent être pensés alors la pensée touche à son terme et il se produit un arrêt. C'est alors qu'il n'y a plus que l'être. La pensée peut indiquer ce qui est au-delà d'elle, mais ne peut jamais l'englober. Une véritable compréhension se dissout dans le silence.

# Posté le jeudi 12 février 2009 11:40

Modifié le dimanche 08 mars 2009 12:13

If I were a boy I think I could understand How it feels to love a girl I swear I'd be a better man ♫

If I were a boy I think I could understand How it feels to love a girl I swear I’d be a better man ♫

_____Pour dire oui, il faut suer et retrousser ses manches, empoigner la vie à pleines mains et s'en mettre jusqu'aux coudes. C'est facile de dire non, même si on doit mourir. Il n'y a qu'à ne pas bouger et attendre. Attendre pour vivre, attendre même pour qu'on vous tue. C'est trop lâche. C'est une invention des hommes. Tu imagines un monde où les arbres aussi auraient dit non contre la sève, où les bêtes auraient dit non contre l'instinct de la chasse ou de l'amour ? Les bêtes, elles au moins, sont bonnes et simples et dures. Elles vont, se poussant les unes après les autres, courageusement, sur le même chemin. Et si elles tombent, les autres passent et il peut s'en perdre autant que l'on veut, il en restera toujours une de chaque espèce prête à refaire des petits et à reprendre le même chemin avec le même courage, toute pareille à celles qui sont passés avant.
Extrait d'Antigone, Jean Anouilh.

Celui, ou celle qui saurait me dire la marque du gilet que porte cette jeune femme, ou même si ressemblant, je lui met un lien, ou ce qu'il veut. Se serais super sympa !

# Posté le dimanche 08 février 2009 10:39

Modifié le mercredi 11 février 2009 07:09

LOL (laughing out loud) ® - Song.

LOL (laughing out loud) ® - Song.

You're my honey bunch, sugar plum, pumpie umpy umpkin... you're my sweetie pie.
You're my cuppy cake, gum drop, snookum snookums you're... the apple of my eye !

LOL (laughing out loud) ® Vraiment génial, je vous conseille d'aller le voir.

# Posté le samedi 07 février 2009 05:47

My heart, it can't rest till then, Whoa, whoa, I, I can't wait, To see you again ♫

My heart, it can't rest till then, Whoa, whoa, I, I can't wait, To see you again ♫

_____La richesse a remplacé toutes les valeurs aristocratiques : mariage, honneurs, privilèges, réputation, pouvoir, elle peut tout procurer. Désormais, c'est l'argent qui compte, l'argent qui fait l'homme. Or, contrairement à toutes les autres « puissances », la richesse ne comporte aucune limite : rien en elle qui puisse marquer son terme, la borner, l'accomplir. L'essence de la richesse, c'est la démesure ... Tel est le thème qui revient, de façon obsédante, dans la pensée morale du - 6ème siècle. Aux formules de Solon, passées en proverbes : « pas de terme à la richesse... », font écho les paroles de Theognis : « ceux qui ont aujourd'hui le plus en convoitent le double. La richesse ...devient chez l'homme folie... » Qui possède veut plus encore. La richesse finit par n'avoir plus d'autre objet qu'elle-même ; faite pour satisfaire les besoins de la vie, simple moyen de subsistance, elle devient sa propre fin, elle se pose comme besoin universel, insatiable, illimité, que rien ne pourra jamais assouvir. A la racine de la richesse on découvre donc une nature viciée, une volonté déviée et mauvaise... : désir d'avoir plus que les autres, plus que sa part, toute part.. En contraste avec l'hubris du riche se dessine l'idéal de la sophrosunè. Il est fait de tempérance, de proportion, de juste mesure, de juste milieu. « Rien de trop », telle est la formule de la sagesse nouvelle. Cette valorisation du pondéré, du médiateur, donne à l'aretè grecque comme un aspect « bourgeois » : c'est la classe moyenne qui pourra jouer dans la cité le rôle de modérateur en établissant un équilibre entre les extrêmes des deux bords : la minorité des riches qui veulent tout conserver, la foule des gens de rien qui veulent tout obtenir.
Daria Werbowy.

# Posté le dimanche 01 février 2009 09:25

Suddenly I see This is what I wanna be ♫

Suddenly I see This is what I wanna be ♫

_____« L'art et l'imitation » D'une façon générale, il faut dire que l'art, quand il se borne à imiter, ne peut rivaliser avec la nature, et qu'il ressemble à un ver qui s'efforce en rampant d'imiter un éléphant. Dans ces reproductions toujours plus ou moins réussies, si on les compare aux modèles naturels, le seul but que puisse se proposer l'homme, c'est le plaisir de créer quelque chose qui ressemble à la nature. Et de fait, il peut se réjouir de produire lui aussi, grâce à son travail, son habileté, quelque chose qui existe déjà indépendamment de lui. Mais justement, plus la reproduction est semblable au modèle, plus sa joie et son admiration se refroidissent, si même elles ne tournent pas à l'ennui et au dégoût. Il y a des portraits dont on a dit spirituellement qu'ils sont ressemblant à vous donner la nausée. Kant donne un autre exemple de ce plaisir qu'on prend aux imitations : qu'un homme imite les trilles du rossignol à la perfection comme cela arrive parfois, et nous en avons vite assez; dès que nous découvrons que l'homme en est l'auteur, le chant nous paraît fastidieux; à ce moment nous n'y voyons qu'un artifice, nous ne le tenons ni pour une oeuvre d'art, ni pour une libre production de la nature.
Hegel.

# Posté le samedi 31 janvier 2009 04:39

Modifié le samedi 31 janvier 2009 13:40

When you feel your heart's guarded When you see the break has started ♫

When you feel your heart’s guarded When you see the break has started ♫

_____Ce qui regarde vers l'extérieur, c'est l'esprit pensant. Avec la compréhension, l'esprit agissant devient de plus en plus actif, tandis que l'esprit pensant devient de moins en moins actif. C'est cela, le regard intérieur. Le regard intérieur se produit. Et tout cela naît simplement de la compréhension, qui vient en lisant des livres, ou en réfléchissant, ou en faisant des retraites ou en allant écouter quelqu'un. Tout cela fait partie du processus qui fait naître, puis approfondit le regard intérieur.
Le regard intérieur est l'absence de l'esprit pensant. C'est l'esprit pensant qui regarde dehors, va fouiller dans le passé ou se projette dans l'avenir. Quand l'esprit pensant devient de mois en moins actif, le regard intérieur est automatique. Il n'existe aucun « vous » qui puisse regarder dedans. Au fur et à mesure que l'esprit pensant, qui regarde dehors, se fait de moins en moins actif, le regard intérieur se produit spontanément. En fait, c'est la même chose ; ce sont les deux faces d'une même pièce.


Ramesh S. Balsekar. Photo : moi, par Manon.

# Posté le lundi 26 janvier 2009 11:31

Modifié le samedi 31 janvier 2009 04:35